Résonance
Quand le plaisir dépasse le corps et devient vibration.

Le plaisir, instant suspendu où les contours semblent se dissoudre.
Le corps devient vibration, le désir irradie et quelque chose d’impalpable semble en émaner.
Le poulpe, presque vaporeux, appartient autant au corps qu’au rêve et au fantasme.
Il donne forme à ce qui ne peut être saisi : l’intensité du plaisir, son rayonnement, sa résonance.
L’imaginaire ouvre alors un territoire aux limites floues, où il n’est plus nécessaire de comprendre mais simplement de ressentir.
Et dans cet abandon apparaît quelque chose de l’ordre du sacré.
Ce plaisir féminin que la morale et la religion ont si longtemps cherché à contenir et à culpabiliser devient ici essentiel, puissant et sacré.
Une forme de sublimation, où le plaisir dépasse le corps pour devenir résonance.





